Publication de l’ouvrage « Il était une fois…le Lycée français René Descartes » (08/01/2016)

Monsieur le Proviseur,
Mesdames et Messieurs les membres du bureau de l’Association des parents d’élèves,
Mesdames et Messieurs les enseignants et personnels du Lycée,
Mesdames et Messieurs les anciens élèves,
Chers élèves,


Je souhaite avant tout vous adresser à toutes et à tous mes meilleurs vœux à l’occasion de la nouvelle année. Puissiez-vous connaître en cette année du Singe réussite de vos projets personnels, professionnels et bien sûr scolaires.

Nous sommes réunis à l’occasion de la publication de l’ouvrage « Il était une fois…le Lycée français René Descartes ». Je me réjouis de la présence aujourd’hui d’anciens élèves, lien vivant entre les différentes générations qui ont fréquenté l’établissement.

J’adresse mes plus vives félicitations à tous ceux, enseignants, élèves, personnalités extérieures, ayant participé à ce beau projet qui a largement dépassé son objectif pédagogique premier pour devenir une passionnante monographie illustrée sur l’histoire du Lycée. L’ambassade y a pris sa part en ouvrant ses archives.

J’ai lu l’ouvrage d’un bout à l’autre avec beaucoup d’intérêt et de plaisir. J’y ai appris beaucoup de choses, sérieuses voire graves, mais aussi plus légères comme la visite de Brigitte Bardot ou le véritable personnage qu’était en salle de sciences naturelles le squelette Oscar, souvent affublé d’une craie en guise de cigarette. J’y ai constaté la place qu’a toujours occupé le sport, et ce jusqu’aux récents exploits de nos équipes de rugby. J’ai pris connaissance avec émotion des témoignages sur le lycée, devenu ministère de l’information, sous le régime des Khmers Rouges.

Sans reprendre les termes de ma préface dont je suis honoré qu’elle figure après celles de SM la Reine-Mère et de SE le ministre de l’éducation, de la jeunesse et des sports, je souhaite simplement insister sur deux points, particulièrement importants à mes yeux :
- Tout d’abord, l’histoire du lycée se confond avec celle du Cambodge moderne, ses riches heures et ses heures sombres ;
- Ensuite, Descartes, établissement conventionné avec l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger, a toujours été et demeure un élément essentiel de la présence française au Cambodge et de la coopération franco-cambodgienne.

J’en veux pour preuves l’attachement très profond à leur établissement des anciens élèves, qui se définissent comme « cartésiens » (ou « Descartiens », j’ai vu dans le livre qu’il y avait débat…) mais aussi le soutien apporté par les plus hautes autorités cambodgiennes, et notamment le ministère de l’éducation nationale.

Cette forte identité et cette histoire sont les fondements du développement actuel qui s’efforce de répondre à la nouvelle dynamique de la communauté française au Cambodge, qui compte plus de 7000 personnes, et à la forte demande qui émane de nos amis cambodgiens et étrangers tiers. Le Lycée comptait 13 élèves à sa réouverture en 1991, il en compte près de 1000 à ce jour. C’est pourquoi, hier comme aujourd’hui, l’Ambassade de France se tient aux côtés de l’établissement pour favoriser sa croissance et sa bonne insertion dans le système éducatif cambodgien.

Cette histoire méritait donc d’être mieux connue et c’est chose faite grâce à cet ouvrage. J’invite le Lycée à suivre la démarche de l’Ambassade de France, autre lieu de mémoire à Phnom Penh, en ouvrant ses portes au public à l’occasion des prochaines journées du patrimoine, en septembre. Faire connaître son histoire, c’est aussi communiquer sur le présent et sur l’avenir du Lycée, d’autant plus prometteur que la communauté scolaire se trouvera unie non seulement par les liens tissés au fil du temps mais par une vision commune du chemin à parcourir ensemble. Je vous remercie.

Dernière modification : 11/01/2016

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